“Quand on a une exploitation aussi agréable que la nôtre, nous avons envie de donner envie à nos enfants de prendre la suite, ils sont beaucoup plus intéressés par la traite depuis qu’il y a les robots. Ils viennent d’eux même effectuer quelques tâches et l’un d’eux a déjà décidé d’en faire son métier !”

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Gaec du Belair

Saint-Mars-sur-Colmont (Mayenne), France

Gaec du Belair

Type de troupeau

59 Vaches : 50 % Primholstein - 50 % Normandes

Taille du troupeau

59

Système de traite

Le Gaec de Bel Air est composé de 4 personnes. Ils travaillaient en 2x5 à décrochage automatique DeLaval et étaient très satisfaits de la prestation délivrée par cette salle de traite. C’est au moment où ils décident d’investir dans un nouveau bâtiment pour les vaches que la question de passer en traite robotisée se pose. Ils optent donc pour un robot, la mise en route s’est faite le 14 avril 2015.

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Un VMS pour réduire la pénibilité de la traite, mais pas que…

Ghislaine revient sur les raisons de leur choix du VMS™.
2 inconvénients ont toujours existé en traite conventionnelle : le manque de temps et les contraintes des horaires de la traite. Entre l’activité laitière et celle du poulailler, il n’est pas facile de jongler.
C’est pourquoi, le projet du nouveau bâtiment fut l’opportunité à saisir, d’installer le robot.
Pas d’horaires imposés car le travail se fait tout seul. Les vaches viennent d’elles-mêmes se faire traire grâce au système de circulation optimisé. Il n’est pas nécessaire d’aller les chercher. Elles sont autonomes et indépendantes.
Le gain de temps est considérable et la souplesse d’un robot permet une flexibilité dans l’emploi du temps, ce qui est important pour gérer les différentes activités du Gaec.
Ghislaine et Etienne s’accordent tous les deux pour affirmer que le robot contribue à réduire la pénibilité de la traite.

Comment s’est passé l’adaptation des vaches à leur nouvel environnement ?

Cela s’est très bien passé dès le départ !
Les vaches, déjà habituées au DAC, découvrent le nouveau bâtiment et le robot en même temps, mais attirées par le DAC, elles se laissent brancher sans rechigner. En fait, nous les avons intégrées progressivement au robot en plusieurs petits lots, certaines étaient encore traites de manière classique pendant que d’autres passaient les premières au robot.
Sur 15 jours de transition nous n’avons pas passé de nuit blanche avec elles et n’en avons réformé aucune.

Gestion du pâturage et du robot

Par souci d'économie de paille, nous avons pendant le pâturage bloqué l’aire paillée.
C’est le robot qui gère la sortie au pâturage grâce à la porte intelligente. De l’extérieur, les vaches viennent par un système de porte anti-retour, s’alimenter et s’abreuver et pour ressortir au pâturage elles doivent passer par le robot. Cela se passe très bien. Le nombre de traites n’a pas baissé, ni le volume de lait produit.

La traite robotisée synonyme de propreté et de qualité

“En tant que femme je peux noter une différence importante, c’est la propreté !  C’est bien plus agréable qu’avant. J’apprécie le système d’auto-nettoyage du VMS™ et de n’avoir qu’un coup de jet à donner autour pour m’assurer de conserver un bon entretien de la stalle.
Concernant l’animal aussi, le robot se charge de la désinfection au peroxyde. Nous sommes donc rassurés sur le fait que les processus sanitaires primordiaux pour obtenir une bonne qualité de lait, sont respectés. Nous n’avons jamais eu de pénalités auparavant et nous mettions un point d’honneur sur la qualité du lait que nous produisions. Aujourd’hui, la priorité est de faire perdurer cette qualité.
Choisir le robot avec gobelet laveur et branchement automatique, c’était la garantie de conserver de bons taux. Aujourd’hui nous sommes à - de 180 000 cellules et les butyriques ont baissé.”

Comment faites vous pour connaître l’état de santé de chaque animal précisément ?

Le matin la première chose que nous faisons c’est de venir consulter l’ordinateur qui nous donne l’indicateur de santé principal qu’est le MDI pour les cellules et nous regardons aussi le pourcentage de lait attendu. Grâce à cela, il est facile de détecter une vache qui est en acétonémie ou en mammite.
Ensuite nous allons chercher des vaches s’il le faut, et par la même occasion nous observons notre troupeau. On voit plus de choses !

Une vie sociale préservée

“Lorsque nous sommes de sortie, comme samedi dernier, il nous suffisait juste de suivre à distance sur notre portable s’il y avait besoin d’intervenir. Via une application spécifique nous suivons le bon déroulement des traites et s’il y a une anomalie, nous recevons une alerte par sms. A 23 h nous sommes rentrés jeter un oeil pour voir si tout allait bien, et le travail était déjà fait.”

Transmission de la passion aux enfants

“Quand on a une exploitation aussi agréable que la nôtre, nous avons envie de donner envie à nos enfants de prendre la suite. D’ailleurs ils sont beaucoup plus intéressés par la traite depuis qu’il y a les robots. Ils viennent d’eux même effectuer quelques tâches et l’un d’eux a déjà décidé d’en faire son métier !”.

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Le robot c’est bénéfique, pour nous et pour le troupeau !

“Quand on a une exploitation aussi agréable que la nôtre, nous avons envie de donner envie à nos enfants de prendre la suite, ils sont beaucoup plus intéressés par la traite depuis qu’il y a les robots. Ils viennent d’eux même effectuer quelques tâches et l’un d’eux a déjà décidé d’en faire son métier !”

Traite automatisée

DeLaval VMS™

Le système de traite volontaire VMS™ permet aux éleveurs de se libérer des traites fixes et contraignantes et leur donne la liberté de disposer de ce temps comme bon leur semble.

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